• Une bonne une mauvaise nouvelle

    Voila des news de la france, je pense que j'ai po besoin d'avertir pour le foot, pour le kenya et gaza, mais là ça je pouvais pas y couper !!! un peu d'actu de la france s'il vous plaît !!
    C'est quoi la France déjà ?

    Le chef de l'Etat chute de 6 points en un mois dans ce sondage, dans lequel il recueille 49% d'opinions favorables. Mardi, un sondage BVA annonçait plus d'opinions défavorables que d'opinions favorables.

    Nicolas Sarkozy  (AP)

    Nicolas Sarkozy  (AP)

    Nicolas Sarkozy perd 6 points de bonnes opinions par rapport à décembre et le pourcentage de Français qui portent un jugement défavorable sur son action rejoint celui des satisfaits à 49%, dans la vague de janvier du baromètre Ipsos-Le Point à paraître jeudi 17 janvier.
    En un mois, le chef de l'Etat passe de 55% à 49% d'opinions favorables. Celles-ci se situaient encore à 58% en novembre.
    Mardi, un sondage BVA montrait quant à lui que, p
    our la première fois depuis qu'il est président, Nicolas Sarkozy réunissait plus d'opinions défavorables (48%) que de favorables (45%), en baisse de 6 points en un mois et 10 points en deux mois.
    Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, c'est la première fois depuis son élection, tous instituts de sondage confondus, que la popularité de Nicolas Sarkozy s'inscrit en négatif.
    Le chef de l'Etat recueille 45% de bonnes opinions, dont 8% de "très bonnes", selon ce sondage BVA-Orange-L'Express réalisé après la conférence de presse du président. Les mauvaises opinions progressent de 5 points en un mois (et de 10 en deux mois) à 48%, dont 22% de très mauvaises. 7% ne se prononcent pas.
    Les sympathisants de droite sont encore 80% à avoir une bonne opinion de l'action de Nicolas Sarkozy, mais ils ne sont que 16% parmi les sympathisants de gauche et 42% chez les Français n'affichant aucune proximité partisane. (avec AFP)

    - Sondage BVA a été réalisé en face à face du 10 au 12 janvier auprès d'un échantillon national de 1.051 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).

    - Sondage Ipsos réalisé les 11 et 12 janvier par téléphone auprès d'un échantillon national de 940 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.


    YAHOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU !!! C'EST LA FIN DU MONDE, BIG BROTHER EST LA  !!


    Françoise de Panafieu veut 3000 caméras de surveillance à Paris
    La candidate UMP pour les municipales à Paris souhaite «associer le pouvoir économique à la prise de décision». Elle veut aussi des caméras partout et alléger les couloirs de bus.
    François Vignal
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    Dimanche, Bertrand Delanoë présentait son programme pour les prochaines élections municipales à Paris. Ce midi, c’était au tour de son adversaire UMP Françoise de Panafieu. Direction le théâtre du Gymnase.
    A l’affiche, «Jupe obligatoire», «Le petit chaperon rouge», «Les fourberie de Scapin» et… «L’essentiel, c’est vous !», slogan de la candidate UMP au goût de déjà-vu (le dernier livre de Ségolène Royal a pour titre «Ma plus belle histoire, c’est vous»).

    «Think tank avec des chefs d’entreprises»

    L’essentiel, c’est vraiment vous ? Pas tout à fait. Ce sont aussi les entreprises, pour Françoise de Panafieu. Elle souhaite «associer le pouvoir économique à la prise de décision, par exemple sur le transport ou le plan local d’urbanisme.» Pour cela, la candidate prévoit de créer un «think tank avec des chefs d’entreprises». «Je tiendrai compte de leur avis», assure-t-elle.

    Françoise de Panafieu prévoit aussi «une éco-pépinière» et «500 000 m2 de surface destinée au bureau». Et le logement alors ? La député-maire du XVIIe arrondissement en prévoit 4 000 nouveaux par an (soit 24 000 sur le mandat). Rien par contre sur la création de nouveaux logements sociaux (Delanoë en annonce 40 000), mais plutôt la volonté d’«aider à l’accession sociale à la propriété». Autrement dit aider les locataires d’HLM à devenir propriétaires.

    Mais ne soyons pas de mauvaise foi. Les Parisiens sont bien «l’essentiel» pour Françoise de Panafieu. Au point qu’elle veut les surveiller ! «500 caméras de surveillance seront installées par an», annonce fièrement la candidate. «Ce qui, multiplié par 6 ans, fait en tout 30 000 caméras…» Oups, ses désirs dépassent la réalité de son programme. «heu…3 000 caméras» corrige-t-elle. «Un très gros investissement», assume la candidate, car chaque caméra coûte «30 000 euros, pour un coût de fonctionnement de 20 000 euros».

    Interdire les camions sur le périph’ et à Paris

    Devant ses têtes de liste d’arrondissement presque au complet (Rachida Dati, candidate du VIIe, a été retenue, mais l’inaltérable Jean Tiberi est là en revanche), ses «compères et commères» comme elle les appelle, Françoise de Panafieu a souligné que «tout centraliser à l’Hôtel de ville n’est plus possible». «Il faut que les maires d’arrondissement soient responsables de la propreté de leur territoire», histoire de le marquer.

    Même si les Verts ont été hués, Françoise de Panafieu tente de jouer la bonne élève écologiste, en proposant d’«interdire la rentrée dans Paris et sur le périphérique pour les camions et les véhicules très polluants» et de mettre en place la location de véhicules propres sur le modèle vélib, comme le propose…Bertrand Delanoë.

    Pour le transport, les méchants couloirs de bus vont trembler : les «murets» qui séparent les voies de bus des voies automobiles seront supprimés, car «dangereux et enlaidissant». Quant aux couloirs eux-mêmes, ils «seront ouverts aux véhicules propres» en dehors des heures de pointe, si l’on en croit ce qu’elle a dit sur la scène du Théâtre du Gymnase. Car dans la brochure de son programme, «tous les véhicules» sont concernés. Une différence de taille.

    Bonnet de bain pour tout le monde

    Côté famille, Françoise de Panafieu veut créer un «chèque garde d’enfants» de 300 euros, «pour aider les familles qui ne trouvent pas de place en crèche à faire garder leur enfant» et «créer toutes formes de crèches, comme les microcrèches de 9 à 12 enfants.»

    Déjà une demi-heure est passée que l’audience a droit au film de campagne de Françoise de Panafieu. Sans son, d'abord. Puis avec: une sorte de soupe techno eurodance, censée donner au clip – et à la candidate – un coup de jeune. Raté. La candidate, elle, semble y croire.

    C’est au tour des têtes de liste de prendre la parole. Et de répéter un message, déjà lancé par la candidate : il faut des piscines. Partout. Ou presque. Cinq nouveaux établissements sont au programme. «Il faut remettre en eau la piscine Lutetia. Paris manque de piscines», lance Jean-Pierre Lecoq, tête de liste du VIe. Philippe Goujon, candidat UMP du XVe, annonce «une piscine flottante au bout du parc André Citroën». Le spécialiste des questions de défense et tête de liste du VIIIe, Pierre Lellouche, y va aussi de son couplet : «Il n’y a pas de piscine dans l’arrondissement». Après tant d’effort, on ne pourra plus dire que la campagne de Françoise de Panafieu risque de prendre l’eau…




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