• Arche de Zoé

    Vous allez rigolez hier j'ai regardé Fogiel et j'ai vu la défense de Berteau par son ex femme, franchement qui croire ? est ce une mascarade Tchadienne ou un façon habile de s'en sortir connaisannt les trafiques fréquent Afrique et les préjugés hâtifs des gens ?
    En attendant ce sont des innocents qui attendent !!
    MERDE, occupez vous d'eux et régler votre éternelle querelle noir-blanc plus tard, où sont les soit disantes valeurs de ce monde ???

    bon courages petits bouts de choux !!!

    Trois membres de l'Arche de Zoé en garde à vue

    C.J. (lefigaro.fr) avec AFP
    09/01/2008 | Mise à jour : 15:53 |
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    Nadia Merimi et Dominique Aubry au moment de leur transfèrement vers la France le 28 décembre 2007. (AFP/Kaya)
    Nadia Merimi et Dominique Aubry au moment de leur transfèrement vers la France le 28 décembre 2007. (AFP/Kaya) Crédits photo : AFP

    Déjà condamnés au Tchad pour «tentative d'enlèvement», ils pourraient être mis en examen en France pour «aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France».

    Déjà condamnés, au Tchad, à huit ans de travaux forcés pour «tentative d'enlèvement» sur les 103 enfants tchadiens qu'ils tentaient d'exfiltrer, les démêlés judiciaires des six membres de l'Arche de Zoé se poursuivent en France. Nadia Merimi, l'infirmière de l'équipe, Alain Peligat, le logisticien, et le pompier Dominique Aubry ont été placés mercredi en garde à vue et seront déférés devant les juges dans la journée.

    Leur condamnation au Tchad n'empêche pas des poursuites dans l'hexagone si celles-ci visent des faits différents. Les juges parisiens Yann Daurelle et Martine Vezant sont en effet saisis d'une information judiciaire ouverte le 24 octobre pour «exercice illégal de l'activité d'intermédiaire en vue d'adoption», «aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France» et «escroquerie».

    Le parquet de Paris n'a décidé, pour le moment, de réquisitions que pour deux des trois humanitaires placés en garde à vue. Si on ne connaît pas encore leur identité, on sait qu'ils devraient être poursuivis pour «aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France». S'ils sont reconnus coupables, ils risquent jusqu'à dix ans d'emprisonnement et 750.000 euros d'amende. Le troisième membre pourrait être entendu en tant que témoin assisté, un statut intermédiaire entre le témoin et le mis en examen.

    Des travaux forcés transformés en huit ans de prison ferme ?


    Une autre échéance importante attend les humanitaires qui ont été transférés en France le 28 décembre, la traduction de leur peine de travaux forcés -une condamnation qui n'existe plus en France- en droit français. Le ministère public a requis huit ans de prison ferme. Les avocats des six responsables de l'association plaideront le 14 janvier devant le tribunal de Créteil qui pourrait rendre sa décision dans la foulée.

    Quant aux 6,3 millions euros de dommages et intérêts accordés par N'Djamena aux familles des 103 enfants tchadiens, présentés à tort comme des orphelins du Darfour, que l'ONG avait voulu envoyer en France, les six condamnés devront probablement les payer de leur poche. Paris ne se substituera pas à eux, a prévenu Rama Yade. « Si l'Etat devait se substituer à tous ceux qui sont condamnés financièrement, où on arriverait-on ?» a souligné dimanche la secrétaire d'Etat chargée des Affaires étrangères et des droits de l'Homme.


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